Première Guerre mondiale


Un apôtre de la fraternité des peuples

Jacques Bainville, N.C., N.C..

En l’année 1910, c’est-à-dire quatre ans avant l’agression allemande une revue française, la « Grande Revue », avait ouvert ses colonnes à un célèbre chimiste allemand, le professeur Ostwald, lauréat du prix Nobel et qui à ce titre, passait pour un des apôtres de la fraternité des peuples.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 22/12/2021 -

L’oubli du passé ?

Jacques Bainville, Candide, 1935.

Le président de la British Legion ayant eu l’idée d’envoyer une députation à Berlin en a demandé l’autorisation au prince de Galles qui l’a approuvé en ces termes : « J’ai le sentiment que personne n’est plus qualifié pour tendre aux Allemands la main de l’amitié que nous autres, anciens soldats du front, qui avons combattu contre eux pendant la

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 02/12/2021 -

La politique allemande en Russie

Jacques Bainville, N.C., 1918.

Tout ce qu’on voudra, mais ne plus douter que les bolcheviques et l’Allemagne ne font qu’un.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 19/11/2021 -

Les Alliés et la Russie

Jacques Bainville, L'Action française, 1918.

D’après les journaux anglais, un des principaux objets de la visite de M. Masaryk à Londres a été de convaincre les Alliés de la nécessité de « venir en aide » à la Russie et d’examiner le rôle que la République tchécolovaque remplirait dans cette œuvre. M. Masaryk a sans doute plaidé la même cause à Paris.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 05/09/2021 -

Les Allemands et la Russie

Jacques Bainville, L'Action française, 1918.

Nous ne savons pas encore au juste pourquoi M. von dem Bussche a éprouvé le besoin de faire connaître au monde qu’il s’intéressait aux bruits d’une restauration monarchique à Petrograd et qu’il ne tenait pas ces rumeurs pour invraisemblables.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 05/09/2021 -

France et Angleterre

Jacques Bainville, L'Action française, 1918.

Il n’y a qu’à jeter les yeux sur la carte pour voir l’objectif de l’offensive ennemie : il s’agissait, pour les Allemands, de séparer les forces anglaises des nôtres, de briser la soudure des deux armées pour les combattre ensuite isolément, Et cela, c’est l’image même de la politique allemande.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 05/09/2021 -

L’Angleterre qui combat et qui pense

Jacques Bainville, L'Action française, 1916.

Nos alliés les Anglais auront étonné le monde de bien des façons pendant cette guerre. En intervenant d’abord, à la stupéfaction de Guillaume II, du chancelier et du prince Lichnowski. Ces trois Allemands avaient le tort de n’avoir pas assez lu Voltaire.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 05/09/2021 -

Honneur et intérêt

Jacques Bainville, L'Action française, 1915.

Non seulement nous éviterons des erreurs de jugements, fâcheuses parce qu’elles peuvent, chez nous, influencer, troubler les dispositions de l’opinion publique à l’égard des tiers, mais encore nous nous élèverons aux sommets d’une justice supérieure en comprenant les devoirs qui s’imposent aux autres tandis que la France fait le sien.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 05/09/2021 -

Les Anglais et la guerre

Jacques Bainville, L'Action française, 1915.

Sir Édouard Grey, ce ministre de vieille aristocratie whig, à qui l’Angleterre et nous devons tant de gratitude, a prononcé cette semaine une parole qui fait le plus grand honneur à son esprit politique « De mémoire d’homme, a-t-il dit, c’est la quatrième fois, depuis 1864, que la Prusse déclare la guerre à l’Europe. » Et il a ajouté : « Nous so

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 05/09/2021 -