Temps modernes


Rien de nouveau sous le soleil

Jacques Bainville, Le Capital, 1927.

Il est bien vrai que tout a été dit et qu’il n’existe pas plus de sujets nouveaux que d’idées nouvelles, en matière de finances et de monnaie comme pour le reste. Seulement tout est toujours redit comme une nouveauté parce que l’oubli vient vite et parce que chaque génération recommence les expériences dont la leçon a été perdue.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 17/11/2021 -

La mode du despotisme éclairé

Jacques Bainville, N.C., N.C..

La notion de dictature au XVIIIᵉ siècle devait forcément subir des modifications importantes, causées non seulement par les idées nouvelles, mais, au moins autant, par les exemples vivants, qui sont d’un autre pouvoir.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 27/12/2021 -

Louis XIV, dictateur et roi

Jacques Bainville, Les Dictateurs, 1935.

On ne s’étonnera donc plus que nous rangions le grand roi parmi les dictateurs, bien que l’idée de dictature implique de façon générale la substitution d’un pouvoir passager au pouvoir normalement établi.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 22/12/2021 -

La doctrine de Turgot

Jacques Bainville, N.C., 1927.

Le deuxième centenaire de Turgot est tombé en mai 1927, et quelques personnes auraient voulu qu’il fût dignement célébré. C’est l’occasion de mettre au point ce qu’on doit penser d’un homme dont le nom reste, dans l’histoire, associé à la chute de l’ancien régime.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 08/12/2021 -

Cromwell, le lord dictateur

Jacques Bainville, Les Dictateurs, 1935.

Entre l’antiquité et les temps modernes, l’idée de dictature semble abolie. L’idée manque et aussi la chose. Le moyen âge disparaît dans cette sorte de Légende des siècles. Pourquoi ? Avant tout parce que le régime féodal reposait sur un ensemble de droits et de devoirs tellement réglé qu’il n’y avait pas de place pour les usurpateurs.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 08/12/2021 -

Instructions à un ambassadeur en Russie

Jacques Bainville, L'Action française, 1917.

Le public français, dans sa partie moyenne, a été légèrement décontenancé par la révolution russe. Comme la France est, au fond, un pays conservateur ! Notre ancienne politique n’avait pas ces timidités. Les révolutions chez autrui ne lui faisaient pas peur.

Texte choisi et publié par Florent Descourtils, le 05/09/2021 -